Le crépuscule des idoles. Nietzsche.
Ce bouquin je l'ai en double dans ma bibliothèque (d'ailleurs si ça intéresse quelqu'un j'en vends un pour 2¤...) mais je ne l'avais jamais lu, trop occupée avec les liaisons dangereuse , Roméo et Juliette ou encore Le manuel d'Epictète.
Pourtant hier soir j'en ai eu marre de tous ces classiques et j'ai tendu la main vers Nietzsche.
Et il ne m'a pas déçu. Impossible de se coucher à l'heure. C'est trop... risible.
Il faut rentrer dans son jeu, arrêter de penser à la philosophie classique et se plonger dans ces critiques. Une certaine Ironie s'empare alors de nous.
Pour le citer, je pourrai écrire quelques phrases retenues, en espérant qu'elles vous donnent envie de le lire.
"entre femmes. -- "la vérité? Oh! vous ne connaissez pas la vérité! N'est elle pas un attentat contre toutes nos pudeurs?"
"Piétiné le ver se recroqueville. C'est sa sagesse. Il diminue ainsi les chances de l'être encore une fois. Traduction en langage moral : l'humilité."
Je cherche à comprendre de quelle idiosyncrasie provient cette équation socratique Raison = Vertu = Bonheur : la plus bizarre des équations qu'on puisse imaginer, équation qui va notamment à l'encontre de tous les instincts des anciens Grecs."
"Partout où l'autorité a encore de bonnes manières, où l'on donne des ordres et non point des raisons, le dialecticien est une sorte de pitre : on se moque de lui, on ne le prend pas au sérieux. --- Socrate fut le pitre qui s'est fait prendre au sérieux : que s'est-il donc passé exactement? ---"
