"On en vient à aimer son désir et non plus l'objet de son désir."
Friedrich Nietzsche.

# Posté le mardi 21 octobre 2008 10:37

Modifié le mercredi 22 octobre 2008 14:35

eux.

eux.
Eux, ce sont Hadrien, Merlin, Alistaire, Benji et Pj... un des morceaux les plus importants de ma vie.
Ils sont là, et de les voir me permet de me raccrocher à la réalité, de ne pas plonger.
Je les aime. Cette amitié sincère m'est réciproque, je le pense.
C'est ma sève, elle coule en moi.

Vous avez tout déchiré comme d'habitude.
C'était beau. C'était grandiose.
Supermassive Black Hole.

# Posté le mardi 07 octobre 2008 16:01

Modifié le samedi 15 novembre 2008 15:17

Inconscience Parce qu'il faut faire un choix...

Noir. Recherche. Petite éclaircie : un avion, un visage souriant, une tasse de café et une paquet de biscuits salés, des portes, une issue, de l'anglais. C'est le tourisme. Noir. Recherche. Un sourire, reliure, odeur de neuf, longues nuits à lire. Yeux fatigués. C'est l'édition. Gris. Noir. Un drapeau, du rouge et du jaune, une fierté, des jupes, du soleil, un glissement. C'est l'Espagne. C'est éclairé. ça le reste.
Une autre porte. Noir bien sûr. Une douce mélodie, des notes. C'est la musique. Mais ces notes... elles sont... noires. Forte éclaircie. Intense. Une matière, une conscience, des hommes, des livres, des réflexions, du génie, des questions, de la passion, une frontière, un autre homme, un autre génie, passion encore, sourire, bien-être, chaleur, interrogation, froid, recherche, exemples, cas, faits, tiédeur. Victoire. C'est la philosophie.

En février, nous devons avoir choisit notre orientation. Plusieurs portes s'ouvrent à moi, certaines passionnantes, d'autres le sont un peu moins. Mon élection sera fondamentale.
J'ai peur... :$




 Inconscience Parce qu'il faut faire un choix...

# Posté le lundi 20 octobre 2008 14:34

Modifié le mardi 21 octobre 2008 10:06

Le temps d'un regard...

...

...
Ligne 14. "Cours St-Emilion". Trois poissons frétillants dans mon sac, on est vendredi soir. 17h.
Je rentre dans le métro. Pas trop de Monde. La porte se referme, crevée, je m'y appuie.
Je sors mon Ipod, Muse à fond sur les oreilles... ça faisait longtemps (environ heure ) il faut que je remédie à ça!


....


Bercy, la porte se rouvre et je regarde à ma gauche. Tu m'observes, Ipod sur les oreilles, livre dans la main.
La porte se referme on s'y appuie en même temps. Sourires.
Puis tu te replonges dans ton livre.
Non mais attends toi ! J'en ai pas finit avec toi. Et je sors mon énorme bouquin, "Révélation" bien sur, page 187.
Il se retourne et m'observe plongée dans mon livre, le sourire en coin.
Gagné. 1-0 pour moi.


....



Gare de Lyon. On sort. On se dirige côte à côte vers l'escalator. Et puis, ziout, diverssion, je prends les escaliers.
Paniqué, tu remontes la foule, direction les escaliers. On les monte. Un véritable jeu. J'ai faillit t'avoir!
Le changement suppose un très long couloir rempli de magasins divers.
Ce fut une course, un cache cache. Qu'est ce que je m'amusais.
Puis re-escalators. Je suis devant. Je me place à droite et j'attends, trop fatiguée pour monter. Tu me doubles par la gauche, le regard moqueur. Ok, 1-1, égalité!


....


Tu étais devant. J'étais derrière, faussement plongée dans mon livre. Je te surveillais.
Tu te retournes doucement, voir si je suis toujours là... héhé je suis cachée derrière une dame avec sa valise. Tu m'aperçois, souris pour toi-même et continues d'avancer... de plus en plus lentement.
Non non tu ne m'auras pas xD
Je ralentis.
On arrive au terme de notre jeu. Je prends direction Château de Vincennes, toi La Défense.
Je descends les escaliers, doucement, observant ta réaction.
Tu te retournes et ouvres la bouche, stupéfait, je ne suis plus derrière toi.
Un petit rire de satisfaction s'échappe de ma gorge. 2-1 pour moi !
Tu te tournes vers mon escalier et me vois. Vite tu descends sur le quai de l'autre côté.


....


On est face à face cette fois-ci.
On se sourie. Merci, merci pour ce moment.
Mon métro arrive. Je monte. Le tiens arrive à quai. Tu y montes. On se sourit une dernière fois.
Et puis c'est le noir. Tunnel.


# Posté le vendredi 24 octobre 2008 14:36

Modifié le samedi 25 octobre 2008 05:48

L'éloge d'une camarade.

L'éloge d'une camarade.
Je préfère l'annoncer dès le départ. Ceci est un éloge.
J'u
tilise des termes hyperboliques, légèrement exarés, afin d'accentuer mon idée.
Ne
prenez pas tout au mot, ni au premier degré.



Éloge d'une camarade.


Je
t'apprécie. Enormément.
Mais tu es si dure à cerner.
Q
uand on parle, quand je t'observe, j'ai l'impression de glisser, telle l'eau sur une forme lisse, sans réussir à discerner ton intérieur propre?
L
a matière est imperméable, impénétrable.

En
y réfléchissant, je crois que ça me plaît, ce mystère, cette façon de réfléchir, de parler, d'analyser.
J
amais, au grand jamais je ne connaîtrais ne serais-ce le dixième de ta personnalité.

Tu e
s la personne la moins superficielle, la plus profonde que je connaisse.
C'est si agréable! De pouvoir parler de choses concrètes, de philosophie, d'écrivains, de culture, des différents pays.
Tu
es intelligente, et quand je suis à côté de toi je me sens inculte, presque analphabète. Mais tu me traites d'égal à égal, et tu oses tout sujet de conversation. Parler avec toi est toujours passionnant, suspendue à tes mots, j'en apprends beaucoup.
Merci. Du fond du coeur.



# Posté le mercredi 08 octobre 2008 09:54

Modifié le mercredi 08 octobre 2008 13:29