PAUSE

II

Ou pas. :P

J'ai migré vers d'autres terres. Un nouveau blog. La connaissance.

# Posted on Friday, 09 January 2009 at 7:45 PM

Edited on Monday, 16 March 2009 at 1:55 PM

2009 (article présent sur blogspot)

2009 (article présent sur blogspot)



Une récapitulation de l'année 2008 s'impose...
Durant 2008, la page fut tournée.

J'essaye de remonter cette pente vers le haut, en direction d'une petite fenêtre, si loin, au bout du couloir. En passant, je redécouvre les photos affichées sur le mur. Je prends le temps de les observer, d'en chercher d'autres qui seraient cachées dans un recoin, ou recouvertes de poussière.
Le silence est total, il fait sombre, je me dirige vers celles qui me semblent les plus proches.

Je me vois en cours, soigneuse et attentive, buvant les paroles de la prof de philo, le regard rivé sur mon cahier. Une copie en dépasse, un 13. Mon visage est paisible, et j'affiche un sourire béat.
Mon passage en terminale littéraire fut ce qui changea ma vie, comme quoi tout est en mesure de basculer un jour. L'élève moyenne qui, selon ses professeurs "a de grandes capacités, mais ne travaille pas assez" s'est réveillée. Oui, car j'aime vraiment ce que je fais, et ne peut-on pas affirmer que la motivation est la plus grande source de réussite? Tout bascula le jour où, sans réfléchir, j'avouai à ma conseillère d'orientation que l'idée de rester trois ou quatre années en terminale ne m'aurais pas dérangé. J'ai vraiment pris conscience de ma phrase une fois sortie de son bureau et tout le long du trajet du retour je me suis totalement remise en question.
Mais... pourquoi... pourquoi ne pas continuer ? Depuis le collège j'annonçais, non sans fierté, à qui voulais l'entendre, que je souhaitais être hôtesse de l'air. Il est vrai que ma passion des voyage m'emmènerais au bout du monde, et c'est le cas de l'affirmer !
Mais la matière qui me plaît le moins est tout de même l'anglais... et celles qui me passionnent, la littérature, la philosophie et l'espagnol... quelques mois auparavant, le mot ne me serait -au grand jamais ! - venu à l'esprit. Mais ce mot, moi qui, maintenant, est répertoriée dans la partie "travailleuse" de la classe, ne peut-on pas finalement me paraître accessible? Voilà les questions que je me suis posée il y a trois mois de cela. Maintenant je suis sûre. Sûre de moi, encouragée par mes profs... je veux faire Hypokhâgne. Et depuis que le mot prépa tourne en rond dans ma tête, la pression n'est plus la même. Je tremble quand on nous rend une copie et je ne semble plus jamais satisfaite de moi même. Je me suis fixée des objectifs très hauts, et depuis ce moment mes notes sont... plutôt bonnes.
Mais la pression que je m'inflige est forte. J'ai craqué deux fois en trois mois, crises de larmes et crises d'angoisse, et surtout insomnies. Ce n'est pas grave. Je vais me forger une coquille de fer, plus rien ne m'attendra. La réussite ne sera pas aisée. Mais je pense que j'en suis capable. À suivre!

L'année 2008 fut aussi particulière quant à mon caractère et le va et vient de mes relations. Pourquoi cette expression? (que certains prendront pour un gros sous-entendu... non mais je vous jure...) parce que je suis quelqu'un de solitaire. Mais que personne ne l'a vraiment compris, mise à part Fabien peut-être. J'aime passer des journées seules avec moi même, à réfléchir, à faire des photos, à lire, à écrire... Encore une fois ma vie s'est transformée de ce côté là.

Remontons le couloir jusqu'au bout, là où il fait trop noir pour voir quelque chose de concret. Je cherche à tâtons les photos accrochées en décembre 2007... Il y en a une, très proche de 2008... une semaine avant les vacances de Noël... un peu d'éclairage... je peux maintenant l'observer avec attention : je suis dans mon lit, les volets sont fermés et mon réveil indique lundi 12h35. Je dors profondément, mon vieux mp3 sur les oreilles. Il y a un point lumineux sur le réveil... une alarme a été programmée.
Je me souviens maintenant. Ce midi là, et comme le midi du jour d'avant, j'ai le ventre vide, et je fais la sieste pour oublier ma faim. L'alarme sonne au dernier moment. Je sursaute, prends mon sac prêt et cours pour attraper le bus. Ainsi, une semaine avant les vacances de Noël, il y a un peu plus d'un an de cela, j'avais décidé de ne plus manger, ou plutôt, le moins possible.
Deux jours avant la photo que je viens de vous décrire, je montais sur la balance et je découvrais avec effroi ce que je m'écorçais de refouler depuis ma puberté : mon corps que je traînais, et mon poids qui venait d'atteindre les 60 kilos. J'ai vu ce 6, cherchant le 5 des yeux, affolée, perdue, me lamentant, la colère montant en moi.
Il se trouve qu'à ce moment j'écoutais une musique de film particulièrement entraînante (je n'ai hélas pas finis ma discothèque de Hans Zimmer...) , à un moment où des guerriers partent à la guerre, tambours battants. Je me suis regardée une dernière fois dans la glace et j'ai sentis mon coeur faire un sursaut dans ma poitrine. Quelque chose venait de naître en moi, quelque chose de nouveau, que je ne connaissais pas. Je me suis jurée de ne plus manger et de maigrir.
De toute façon je ne pouvais plus me supporter comme ça, alors j'ai décidé de faire quelque chose, toute seule, et il fallait que ça marche le plus vite possible. C'était la seule solution (...)
Une semaine et demi plus tard, les vacances de Noël sont arrivées, tout fut plus facile. Le matin, levée à 11 heures, je m'arrangeais pour n'être prête qu'à midi, voir une heure. L'heure de manger. L'heure fatidique. J'avais faim. Je me dirigeais vers le frigidaire et mangeais mon yaourt nature, 0%. Les parents me regardaient, ne comprenant pas le changement, moi qui d'habitude mangeais avec tant de bonheur, tant d'ardeur.
Je m'arrangeais pour être dehors tout la journée, et ainsi, oublier la cuisine. Le soir, je rentrais, mangeais une pomme et lisais jusqu'à ce que mes yeux se ferment.
Je souffrais du froid principalement. Mais qu'importe, la récompense était trop belle. Je perdais du poids, je ne pensais qu'à ça. C'était obsessionnel : j'en vint à mettre mon réveil à 7h pour aller me peser, et me recoucher une fois la chose faite. Je perdais entre 250 et 350 grammes par jour. Je calculais tout, préparais toute ma journée à l'avance... Mon amaigrissement se voyait, je le savais, mais je niais, sans arrêt, ou je montrais une joie infinie à mes parents.
Il est vrai que jamais je ne m'étais sentie aussi bien dans ma peau. Ce sentiment de volonté, de fierté, de tout contrôler... le même qu'un souverain sentant le pouvoir en ses mains...
Après un réveillon agité (mes parents commençaient sérieusement à s'inquiéter et à s'énerver de toutes "ces manières"), composé d'une feuille de salade et de trois asperges (les seules aliments que je m'étais autorisé), les jours passèrent et arriva la rentrée des classes que je redoutais tant, mélange de fierté intense, mais d'appréhension, vis à vis de mes amis à qui je n'avais quasiment rien dit.) Nous sommes donc maintenant en 2008.
Le premier jour me fit soudain prendre conscience de ma solitude extrême. Je m'enfermais totalement dans une sorte de coquille très solide, sourde à tout ce qu'on me disait.
Le jour de la rentrée mon poids était de 53 kilos. Inespéré pour moi, qui ne m'étais fixé que 55 à la base, mais trop heureuse de ne plus ressentir la faim et de maîtriser ce que je haïssais le plus au monde, j'avais décidée de continuer. Mon objectif était de 49kg. Les "Maud tu as maigris !" fusèrent à mon plus grand bonheur.
Mes notes remontèrent à la vitesse de la lumière : je travaillais beaucoup afin me donner des raisons pour ne pas assister aux repas, et pour ne plus penser à rien. Ma plus grosse phobie était de reprendre, ne serait-ce cent grammes. Je passais beaucoup de temps à écrire dans mon journal, ce qui me permet de raconter aujourd'hui en détail ce que je ressentais. Mais je n'irai pas plus loin : fin janvier, j'avais atteint mon objectif. (...) Puis Mi-février, les choses se gâtèrent : mon corps, meurtri, ne demandait qu'une chose : les nutriments qui lui étaient nécessaires (d'autant plus que je faisais beaucoup de course à pied pour éliminer plus vite). Ma première "crise" fut l'un des pires moment de ma vie : celui de ce retrouver dans la cuisine et de manger, manger, manger... ne se contrôlant plus, sentant la douleur dans l'estomac qui s'était tellement rétrécie qu'un quart de pomme suffisait à me rassasier. J'avalais tout ce qui me tombait sous la main, jusqu'à ne plus pouvoir bouger tellement la douleur de mon estomac était présente. Il n'y a plus rien à faire, sinon d'aller vomir, sans forcer. J'en refis, de nombreuses, moins pires que la première. J'en pleurais de rage, de ne plus contrôler. La hantise. Mars fut une alternance de jeun et de crises : je passais de 49 kilos à 52 chaque semaine. La vie est devenue un enfer. Je me suis alors d'autant plus renfermée sur moi même.
Fin mars je réussis enfin à me stabiliser et je sû que j'étais sur la voie de la guérison.
Aujourd'hui mon poids normal est 49 kilos, je me trouve et je me trouverais toujours un peu enveloppée. Mais telle est la vie et je pense accepter mon apparence un jour. Aujourd'hui je peux vous l'affirmer, je fais 52 kilos, et j'ai bien profité de mes deux réveillons (Noël et jour de l'an) ainsi que des chocolats et de la galette des rois hier.
Le sport est ma libération. L'aviron est ma passion. Quand il fait moins froid je vais courir entre 8 et 12 kilomètres le dimanche matin.

Malgré cet enfermement, j'ai fais la connaissance de nouvelles amies, qui sont aujourd'hui très chères à mon coeur. Julie est ma meilleure amie, partageant un grand nombre de points communs avec moi, et complètement folle de volley, bonne à l'école, adorable avec tout le monde... elle est mon modèle dans la vie.

Emmanuelle, ma voisine de classe qui était une bonne amie a souffert à cause de moi dans cette année 2008, je m'efforce de l'oublier, mais mon égoïsme était tel que mon esprit m'inflige la honte à chaque moment passé à penser à elle. Je sais très bien que contrairement à Julie, elle est susceptible de passer et de lire cet article, à demi effrayée par de telles révélations, mais au courant d'un grand nombre de choses me concernant. Je commence vraiment (enfin après un réel "déclic" vers le mois d'octobre) à l'apprécier. Elle est une de ces rares personnes qui parlent toujours pour quelque chose, n'utilisant pas des mots à tort et à travers, pour ne rien dire. Mais je me suis déjà un peu étendue sur le sujet dans le premier blog... et Skyblog n'acceptera pas cet article... il commence vraiment à être long...).
Il m'est dans l'obligation de citer mes meilleurs amis, ma seconde famille, logeant si loin de moi (enfin... Ivry... 20 minutes de bus..), m'obligeant à ne les voir qu'une fois par semaine et encore... la terminale m'oblige à bosser... dur dur !
Hadrien (the best parmi les best <3) , Merlin, Pierre-Jean, Benji et Alistaire (Pour ne pas citer Rosalie mdr) et Nyna !! je vous aime de tout mon coeur. Vous êtes tellement adorables... et ... sensibles, archi mignons (il faut dire ce qui est)... mais je ne fais que me répéter... sans cesse...
J'espère que l'année en Hypokhâgne (si j'y rentre) ne m'empêchera pas de vous voir... Non c'est mort ! rien ne m'empêchera de devenir la groupie numéro de N O T !!! (au passage : http://www.myspace.com/noiseoftrip)... yeah je vous aime :)

Pour continuer dans les changements et oublier cette histoire de tunnel pourrie (hum), citons tout d'abord Fantin (mon frère pour les incultes) qui s'est (hallelujah) coupé les cheveux, qui a mué, qui a pris 15 centimètres (si ce n'est pas plus...) cette année, qui est passé au lycée (ce qu'il est grand mon fréro :D) mais qui joue encore a dofus - _ - (il est vrai qu'au niveau âge mental, l'évolution est moins prononcée...)

Niveau passion, parlons de la plus petite, à savoir l'aménagement de ma chambre. Finis le gigantesque mur MUSE avec posters, affiches, photos, Badges, places de concerts, ...
Tout cela est soignesement glissé dans un gros lutin en attendant de resservir... en attendant ma chambre n'est plus reconnaissable : sur la peinture blanche a été installé un papier d'un vert pomme, très reposant et qui lui donne un petit air d'exotisme que j'ai beaucoup apprécié. J'ai donc continué sur cette voie en achetant des rideaux dont la tringle est un gros bambous. Avec mon aquarium ma chambre est splendide =D

D'autant plus que le 7 aout, jour bénis, j'ai enfin pû installer un beau Mac digne de ce nom sur mon bureau... jamais je n'ai autant aimé un ordinateur ><
Il est mon cadeau d'anniversaire, pour mes bonnes notes des bacs de Première et j'ai aidé un peu financièrement... histoire d'avoir participé (de 200 euros tout de même --'))
D'autant plus qu'à Noël j'ai eu mes enceintes commandées depuis longtemps qui sont de par et d'autre du Mac c'est magnifique (et le son... =D je n'en parle même pas !!). Et bien sur, un autre qui l'adore ce Mac : mon Ipod =D

Deuxième passion : la musique. Je continue donc la clarinette en conservatoire, m'étant orientée vers le jazz, je ... m'éclate ! Fin 2008 fut marqué par une grosse période classique puisque je jouerai une grosse partie de 'Petite Musique de Nuit' de Mozart pour le Bac Musique à la fin de l'année...
Un autre petit changement : Ma chère guitare que j'ai depuis 2 ans... j'apprenais toute seule... (pas mal avancé quand même !) et cette année je prends des cours ! Je n'ai pas l'impression d'avancer plus vite, mais au moins le prof m'a rassuré : même en ayant appris seule, je n'ai pas pris de défauts. Youpi!
En ce moment j'apprends "While My Guitare Gently Weeps" des Beatles. Une merveille...

Je suis dans les passions, alors autant caser cette petite phrase, histoire de dire que je suis toujours aussi accro à Muse, que leurs chansons représentent toujours mes états d'âme. J'ai rencontrée des fans de Muse encore cette année, les derniers en date étant Coriolan (qui décroche grrr) et Hubert (que je n'ai pas vraiment rencontré lol).

Toujours dans les passions, parlons d'une qui est chère à mon coeur depuis l'année dernière, mais qui a légèrement décrue cette année, dûe à des professeurs... particuliers... hum. Je parle, bien évidemment de l'Espagne. Enfin, ENFIN j'ai pû y aller, et je peux l'affirmer avec une fière certitude : je veux vivre là-bas.
Il m'a fallut deux semaines pour craquer littéralement. J'étais en Castille, à Zamora, dans la famille de Maria de la Roche, avec ses deux fille : Luccia et Monica.
La ville, l'ambiance, la discothèque, les monuments, les tapas, les gens, les horaires... tout. Tout me plaît. La langue aussi (logique...). Belle transition pour évoquer également mon voyage en Angleterre qui, lui, ne m'a pas plût du tout. Je nage en anglais. Dans une mélasse noire et exaspérante. J'étais à Catford. Ville où il n'y avait rien, où les magasins ouvraient à 10h pour fermer à 17h, où une malheureuse pomme avait un prix égal à un gigantesque paquet de chips. Mr Sing était gentil, mais il faisait un peu peur avec son lit en cuir noir avec des plumes... (je laisse libre court à votre imagination...). Bref, j'ai été déçue, malgré que Londres est une ville riche en monuments, en musées et très agréables à visiter.

Pour finir avec l'année 2008, deux choses. La première j'ai passé mon BAFA. Enfin. Après 28 colonies derrière moi, je vais pouvoir assurer du côté des animateurs. Je pars en février avec six marmots de 4/5 ans dans les Pyrénées. Au programme découverte du ski, chiens de traîneau, luge, igloo... j'ai tellement hâte d'y être...
Mais cela appartient à l'année 2009...
Enfin, pour finir, une petite phrase à propos de Léa, ma découverte de l'année, la personne ayant le plus de points communs avec moi... je crois qu'à ce niveau là j'ai battu tous les records... entre être fanas de Muse et être des grosses geek de mangas, en passant par la bouffe, le dessin, les voyages, le fait de ne pas aimer téléphoner, ... et j'en passe tellement... Aujourd'hui elle est partie à Londres en temps que fille au pair.. Six longs moi à attendre avant de la revoir... Mais je te promets de t'écrire encore ces mails si longs qui sont notre spécialité... ma chère Rukia-chan.

Ainsi s'achève ce long article. Tout ne fut pas cité mais le plus important en somme. Une année c'est 365 jours, alternant bonheur et tristesse, joie intense et souffrance, découverte, achats compulsifs >< , nouveaux amis (Fabien et Simon) , nouveaux groupes, et ascension de l'amour que je porte à mes meilleurs amis, car je veux finir avec vous.
Je vous aime. Merci d'être là.

# Posted on Monday, 05 January 2009 at 9:01 AM

Edited on Wednesday, 14 January 2009 at 3:06 PM

Plic. Plic. Plic. Plic...

Plic. Plic. Plic. Plic...
Ma vie continue à tourner autour de toi.
Mon héros.
Mon sauveur.
Mon âme toute entière est composée de tes chansons.

# Posted on Saturday, 06 December 2008 at 10:03 AM

Une découverte qui me fit bien rire.

Une découverte qui me fit bien rire.

Le crépuscule des idoles. Nietzsche.
Ce bouquin je l'ai en double dans ma bibliotque (d'ailleurs si ça intéresse quelqu'un j'en vends un pour ...) mais je ne l'avais jamais lu, trop occupée avec les liaisons dangereuse , Roo et Juliette ou encore Le manuel d'Epicte.
Pourtant hier soir j'en ai eu marre de tous ces classiques et j'ai tendu la main vers Nietzsche.
E
t il ne m'a pas çu. Impossible de se coucher à l'heure. C'est trop... risible.
Il faut rentrer dans son jeu, arter de penser à la philosophie classique et se plonger dans ces critiques. Une certaine Ironie s'empare alors de nous.

Pour le citer, je pourrai écrire quelques phrases retenues, en espérant qu'elles vous donnent envie de le lire.


"Ce point d'interrogation si noir, si énorme, qu'il fait de l'ombre à celui lame qui le pose."

"entre femmes. -- "la véri? Oh! vous ne connaissez pas la vérité! N'est elle pas un attentat contre toutes nos pudeurs?"

"Piétiné le ver se recroqueville. C'est sa sagesse. Il diminue ainsi les chances de l'être encore une fois. Traduction en langage moral : l'humilité."

Je cherche à comprendre de quelle idiosyncrasie provient cette équation socratique Raison = Vertu = Bonheur : la plus bizarre des équations qu'on puisse imaginer, équation qui va notamment à l'encontre de tous les instincts des anciens Grecs."

"
Partout l'autorité a encore de bonnes manières, l'on donne des ordres et non point des raisons, le dialecticien est une sorte de pitre : on se moque de lui, on ne le prend pas au rieux. --- Socrate fut le pitre qui s'est fait prendre au sérieux : que s'est-il donc pas exactement? ---"


# Posted on Thursday, 27 November 2008 at 6:27 AM

Edited on Thursday, 27 November 2008 at 6:43 AM

Renversement Total De Situation !!

Je crois que je ne m'y ferai pas...
Trop dur à gober.
Trop dur à réaliser...


Ce midi j'ai reçu une feuille qui m'annonçait que suite à ma demande de vérification, une erreur avait été trouvée dans mes notes du Bac français... et que je n'avais pas 4/20 comme écrit à l'épreuve mais 14/20 !!!

O_o <-- étonnée, soulagée, confiance en moi retrouvée... mais surtout...
Be happy --> =D


Ce qui me fait 38 points d'avance pour le bac (au lieu de 14...)

Je m'aime xD
Renversement Total De Situation !!

# Posted on Friday, 14 November 2008 at 7:37 AM

Edited on Friday, 14 November 2008 at 3:10 PM